Quelque part… sur le Tournage de Sissi III, le Der des Der

Romy Schneider en pause sur le tournage de Sissi III, à Venise en 1957.
Romy Schneider en pause sur le tournage de Sissi III, à Venise en 1957.

Cette fois, s’était-elle dit, ce serait le der des der ! Son honneur d’actrice était en jeu. Elle qui rêvait de modernité, de cinéma, elle qui voulait apprendre son métier pour de bon.      Il n’y aurait pas moyen de la faire changer d’avis. Tout l’or du Rhin n’y ferait rien.

« C’est le der des der« , elle se l’est jurée à elle-même. Le million de deutschemarks qu’on lui a fait entrevoir pour le prochain épisode, telle une carotte que l’on tend à une bête de somme, n’y changera rien. Une fois le tournage terminé, elle partira. Elle ne sait pas encore où. Elle ne sait pas encore pour qui. Ni ce qu’il adviendra de sa carrière cinématographique ici engluée dans la crème fouettée viennoise. Ras le bol des films montés à la manière des pâtisseries autrichiennes : mit slagsahne ?* Nein ! Plutôt mourir ! Alors, elle attend. Elle attend les 400 coups de Truffaut, elle attend que la Nouvelle Vague vienne l’emporter loin des montagnes, elle attend que les blousons noirs crèvent le ridicule folklore tyrolien en peau de chamois dans lequel on veut l’enfermer.

Pour le moment, la voici encore assise sur sa chaise de star. Romy Schneider. La Kaiserin des plateaux de la UFA. Elle est à Venise, en 1957, sur le tournage de Sissi face à son destin. Elle est belle. Divine même. Peu importe la robe en dentelle très chantilly, un brin empesée caractéristique des films d’Ernst Marischka, le mentor des Sissi, ce faiseur d’eau de rose qui pratique l’opérette depuis qu’il sait marcher. Il sait vendre du rêve. Et du rêve, l’Europe qui se relève du second conflit mondial, en a besoin. Plus particulièrement l’Autriche enlaidie par l’Anschluss, les ghettos, les camps de la mort dupliqués dans les quatre coins du Vieux Continent. Il faut à tout prix redorer l’Aigle à Deux Têtes et avec la bénédiction du gouvernement allemand, le transporter au temps glorieux de l’Empire, avant que l’attentat de Sarajevo ne vienne tout foutre en l’air. Adieu héritier du trône, Balkans, pérennité, étiquette de la cour aussi rigide que le col d’officier de Franz Joseph… Nous sommes sur le tournage d’une légende, celle de Sissi, l’impératrice nihiliste et poétesse qui hurlait dans de mauvais vers sa condition de dirigeante fantoche. Mais pour le cinéma, la rebelle a les contours adoucis, à peine tape-t-elle du pied. Celle que l’on disait peu encline au plaisir de la chair sera ici habitée par une âme romantique aussi pure que les lacs de Bavière. Celle qui avait une dentition épouvantable a le sourire perlé de Romy Schneider. Celle qui avait le regard brun et triste « chargé de rêves » a sur pellicule les yeux rieurs, pourtant chargés d’ombres imperceptibles… Malgré ce rôle d’ingénue à la naïveté d’oie blanche, Romy Schneider arrive déjà à faire transparaître une gravité qui la taraude. Son talent de tragédienne est bridé dans des émotions caramélisées, des drames montés en choucroute.

Sous sa perruque de deux kilos et demi reproduisant la légendaire chevelure de l’impératrice Elisabeth, Romy transpire. Elle frotte sa nuque raidie par ce poids contraignant qui la rend tellement belle mais qui lui donne d’affreuses migraines. Elle a un port de reine. Les bonnes manières du pensionnat de Goldenstein apprises à coups de badine et de sermons par les bonnes sœurs à cornettes ont porté leurs fruits. Mais que ce personnage est lourd ! Lourde cette masse capillaire artificielle dont certains avancent qu’elle pesait non pas 2, mais 6 kilos. Serrés, tous ces corsets qui l’obligent à déguster en cachette de sa mère les gâteaux de l’Hôtel Sacher où elle réside lors des prises de vue à Vienne. Ah, ce glaçage au chocolat lisse, brillant et fondant ! Ah, ce petit goût de confiture d’abricot fourrant la génoise légère de la Sachertörte, cette spécialité si douce au nom tranchant comme une hache… Mammi n’en saura rien si j’en prends une deuxième part, elle qui me serine à longueur de journée : « Nein ! L’Impératrice Sissi était mince comme une liane, archtung !« 

Elle n’en peut plus des crinolines qui entravent ses pas. Elle n’en peut plus des fausses pudeurs de son décolleté. Il faut dire que si Ernst Marischka a fait de Romy-Sissi une vierge germanique emblématique du cinéma allemand des années 50, il ne se prive pas de l’habiller de tenues savamment révélatrices. Ce vieux routier du cinéma a déjà perçu la sensualité qui émane de La Schneiderin… Il n’est pas le seul. Même son beau-père, Hans Blaztheim, le second époux de sa mère, cet industriel bedonnant libidineux au gros cigare et mocassins en croco, louche dangereusement vers les atouts de sa belle-fille.

Nein. Pas moyen. C’est le der des der, se dit-elle. Bien sûr, elle est la princesse des studios. Sa notoriété l’a déjà fait voyager à New York, rencontrer Walt Disney qui l’a surnommée « la plus jolie jeune fille du monde« , monter les marches de Cannes au bras de Jean Cocteau, gagner l’Ours au Festival du film de Berlin… A 19 ans, elle a vécu bien des choses. Elle a même tapé dans l’œil de Kirk Douglas qui voulait tourner avec elle. Mais Mammi a dit « nein« . Mais quand Mammi ne dit-elle jamais « nein« , d’ailleurs ? L’Enfant, comme elle l’appelle doit rester ici. On ne laisse pas s’échapper la poule aux œufs d’or…

Romy soupire à nouveau. Elle est à Venise pour la dernière prise de Sissi III. Sa mère fait une nouvelle fois partie du casting. Il fait chaud. La foule de curieux, amassée non loin, la regarde avec cet air gourmand et féroce. Sissi existe ! Et elle est ici, sur la Place St Marc, en Italie ! Faussement sereine, Romy tire sur sa cigarette et tant pis pour l’image de jeune fille modèle. Tant pis pour sa mère qui la sermonnera plus tard : « Voyons, tu es le rêve de toutes les jeunes filles, tu ne dois pas fumer en public ! Das ist verboten !« . Elle se veut libre. Même si cette conquête passe par des choses insignifiantes : fumer sa clope tranquille en tenue impériale, obtenir plus d’argent de poche (Daddy Blatzheïm comme elle l’appelle, se charge de placer les salaires de ses films, car la petite est trop jeune pour gérer son patrimoine si colossal !), avoir un petit ami éphémère bon pour les photos officielles de la presse… A propos d’hommes, on lui prête une amourette avec son partenaire, Karl Heinz Böhm, son empereur d’opérette. Il est bien mignon, Karl, mais il n’est pas du tout son genre. Trop lisse, trop gentil… et puis, il est marié et papa, quel ennui ! Que les gens sont bêtes ! Karl est juste un bon copain. Un camarade de tournage qui rêve lui aussi d’incarner autre chose que ce souverain vidé de toute substance. François-Joseph était loin d’être un agneau béat en matière de politique. Même s’il bêlait d’un amour inconditionnel pour son Elisabeth.

Sous la lumière ardente du matin qui brûle la pellicule, Romy repense à toutes ces années impériales. Il y a eu le premier Sissi au succès aussi fulgurant qu’inattendu : « Je pensais que c’était un film qui s’adressait seulement aux jeunes ! » et d’être loin d’imaginer son image en impératrice distribuée à la sortie des supermarchés, posée sur les pare-brise des voitures, cette image démultipliée à l’infini… et ce tourbillon qui s’abattait sur l’Europe entière au point de battre le record d’entrées d’Autant en emporte le Vent ! Elle et Karl en couple façon Nous Deux Magazine. Elle et Karl dans le carrosse. Dans la forêt. Au bal. En bateau. Au château…. Quel tourbillon écœurant… Alors, sans même qu’elle soit consultée, un second Sissi a été mis en chantier. Cette fois, Mammi n’avait pas dit « nein« , trop contente de relancer sa carrière tombée en quenouille. Elle se rappelle de sa propre fureur qui l’avait menée au bureau du producteur pour manifester son désaccord. Mais l’Enfant avait du s’incliner devant la stratégie habile de la culpabilité « Tu n’es qu’une ingrate et une égoïste, voilà comment tu nous remercies ?« . A nouveau, elle avait revêtu perruques et froufrous. A nouveau le roman-aristo-photo : Sissi&Franz en Hongrie. Franz&Sissi se disputent. Sissi&Franz se réconcilient. Sissi&Franz au chalet. Franz&Sissi à l’opéra. A Possenhoffen. A Schönbrunn … Même succès. Même folie populaire. On veut la toucher. On la regarde « comme si on voulait m’avaler« . La moindre sortie officielle tourne à l’émeute. « Souris, voyons, souris ! » lui assène sa mère entre les dents tandis que la foule l’écrase. Alors, pourquoi un Sissi III?

Pour avoir la paix, pour que Magda Schneider, sa mère, arrête de la harceler jusque dans sa chambre, pour avoir l’accord de tourner des petits films contemporains entre-deux palais, pour que… Cette fois, s’était-elle dit entre les quatre murs de sa chambre d’enfant, cette fois oui, ce serait la der des der ! Son honneur d’actrice était en jeu. Elle qui rêvait de modernité, de cinéma, elle qui voulait apprendre son métier pour de bon. Il n’y aurait pas moyen de la faire changer d’avis. Tout l’or du Rhin n’y ferait rien. Elle était Romy Schneider, elle était entière, violente, passionnée. Ils allaient voir !

En attendant, Romy pose un regard dur et déterminé vers un ailleurs. Ce sera la der des der. Sur la place St Marc, les techniciens achèvent la préparation. Sissi III doit finir en apothéose : pour la scène finale du film où Sissi retrouve sa petite fille après de longs mois de séparation dus à sa maladie, des milliers de pigeons sont prêts à être lâchés, un long tapis rouge traverse l’illustre endroit, des milliers de figurant sont en costumes d’époque prêts à ovationner Romy-Sissi dans un « Viva la mama ! » triomphant. Romy soupire à nouveau discrètement. Sa cigarette est consumée, il va être temps d’y aller. Le réalisateur lui fait un clin d’œil complice. Lui aussi est prêt. Déjà, il imagine le succès de ce troisième volet, décompte avec délice les royalties du box-office, ébauche le synopsis du prochain épisode… L’impératrice devra voyager plus, pour le côté tragique, on y mettra une guerre avec l’empereur sur le terrain, de l’émotion et un ersatz de drame dosés comme il faut… Pour la vérité historique, on s’arrangera… ce ne sont pas les guerres autrichiennes qui manquent ! En place derrière la caméra, il fait signe à Romy. Time is money !

Elle se lève de son fauteuil, royale, prête à assumer la pression de cette ultime prise sous le regard inquisiteur du public et celui, bienveillant, de Magda. Encore quelques instants à tenir dans ces oripeaux viennois… Encore quelques sourires mielleux à lancer alors qu’elle a tant envie de mordre… Alors elle s’accroche à nouveau à sa promesse : le der des der, Romy, c’est le der des der… Debout face caméra, l’objectif dévore ses prunelles d’un bleu-vert si limpide. Nul ne se doute qu’elle pense tout foutre en l’air. Daddy, Ersnt, Mammi, attendez un peu de voir le cataclysme qui va s’abattre sur vous quand je hurlerai mon refus ferme et définitif pour un Sissi IV. Cette fois, ce sera à moi de dire « Nein« …

* Traduction : « avec crème ? Non !« 

EPILOGUE

Malgré les pressions de ses proches et le cachet attractif (1 million de marks, ce qui représente à l’époque une somme colossale en Allemagne et correspond à 1.6 million d’Euros de nos jours) Romy Schneider refusa fermement de tourner un Sissi IV. Déchiquetée par la presse et par la population allemande, en proie à une véritable vindicte populaire (elle fût notamment traitée de « petite salope » par la presse allemande), Romy parti tourner en France « Christine ». Sur le tournage, elle tomba amoureuse de son partenaire, Alain Delon. Elle quitta définitivement l’Autriche pour s’installer à Paris avec lui. Ce choix détermina la suite de la carrière aussi riche que fulgurante qu’on lui connait. Ersnt Marischka ne lâcha pas prise pour autant : il proposa plusieurs fois à Romy, alors vivant maritalement avec Alain Delon, Sissi IV.  Malgré sa carrière qui stagnait en France, Romy Schneider résista à ce retour facile, et dont la pente, disait-elle, serait encore plus dure à remonter.

Pourtant, Romy Schneider renoua avec ce personnage historique en 1972 grâce à Luchino Visconti dans « Ludwig », film biographique sur Louis II de Bavière, cousin fantasque de Sissi. Elle y fait quelques apparitions en Elisabeth d’Autriche, toute de noire vêtue avec cette fois la gravité nécessaire à la personnalité de l’impératrice. « Il n’existe aucun point commun entre la Sissi d’alors et l’Elisabeth de Visconti. Sissi était une jeune sotte tandis qu’Elisabeth est une femme pleine de maturité. »

Quant à la fortune amassée grâce aux Sissi, elle fût investie et dilapidée par son beau-père, Hans Herbert Blatzheim, (rappelons que Romy était mineure à cette époque) qui utilisa l’argent de sa belle-fille dans des placements hasardeux et louches. La plupart de son patrimoine financier fût englouti, et Romy Schneider n’en vit que très peu la couleur.

Karlheinz Böhm et Romy Schneider attendent en plein soleil... Pendant ce temps, la foule les dévore...
Karlheinz Böhm et Romy Schneider attendent en plein soleil sur la Place St Marc… Pendant ce temps, la foule les dévore… Photo : D.R

Pour le Sissi III, Ersnt Marischka mit de gros moyens en place : bateau rococco, gondoles, milliers de figurants en costumes, location de la Place St Marc... la Cité des Doges était le point d'orgue de cette histoire d'amour sans fin...
Pour Sissi III, Ersnt Marischka mit de gros moyens en place : bateau rococo, gondoles, milliers de figurants en costumes, location de la Place St Marc… la Cité des Doges était le point d’orgue de ce roman-historique sans fin… Photo D.R
En Allemagne, des milliers de photos furent distribuées gratuitement par les studios, jusque sous les pare-brise des voitures...ce matraquage massif contribua à inscrire Romy-Sissi dans l'imaginaire populaire et collectif.
En Allemagne, des milliers de photos furent distribuées gratuitement par les studios, jusque sous les pare-brise des voitures…ce matraquage massif contribua à inscrire Romy-Sissi dans l’imaginaire populaire et collectif. Photo : collection personnelle.
Sur le tournage de Sissi III, Romy est déjà ailleurs...
Sur le tournage de Sissi III, Romy est déjà ailleurs… Photo : collection personnelle.
Après Vienne, il y eu Paris, et comme le dit Romy plus tard : « Avant Alain, je ne savais rien… ». Photo D.R
Romy et sa mère en 1953, au tout début de la carrière de la jeune actrice. Cette photo en dit long sur leurs rapports mère-fille : si Magda fait figure d'autorité qui veut tout contrôler, Romy est prête à la mettre au défi et à ne rien lâcher...
Romy et sa mère en 1953, au tout début de carrière de la jeune actrice. Cette photo en dit long sur leurs rapports mère-fille : si Magda fait figure d’autorité qui veut tout contrôler, Romy est prête à la mettre au défi et à ne rien lâcher… Elles tourneront 8 films ensemble. La fin de la période allemande de Romy sonnera le glas pour Magda dont les apparitions à l’écran se firent de plus en plus rares. Un dur revers pour cette actrice autrefois adulée du grand public. Photo D.R

La plupart des acteurs de la série ne sont plus de ce monde, y compris Magda Schneider, qui, très affectée par la mort de Romy en 1982, se retira dans son chalet de Berchtesgaden. Accordant moult interviews sur sa fille, écrivant même des biographies (jamais traduites en français), notamment sur l’Age d’or des Sissi, elle mourut le 30 juillet 1996. Contrairement à Romy qui est enterrée auprès de son fils David à Boissy-sans-Avoir, en France, dans les Yvelines, Magda Schneider repose à Berchtesgaden. Le chalet où vécut Romy Schneider durant toute son enfance et son adolescence, et où se retira Madga, est devenu un hôtel de montagne.

Quand on interroge Karl Heinz Böhm sur les Sissi, il réplique « Ne me parlez plus de ces films, mais plutôt de la famine en Afrique ! ». Photo D.R

Le gentil empereur, Karl Heinz Böhm continua une carrière cinématographique jusqu’au début des années 80 et reste un des rare acteurs vivant de la série. Depuis près de 30 ans, il s’occupe de son association humanitaire en Afrique luttant contre la faim.

Coupure de presse de l’époque et affiche du film « Mlle Scampolo », tourné après les Sissi. Romy ne s’appartient plus, pour les européens, plus particulièrement autrichiens et allemands, elle est « Sissi ». Photo D.R
Je ne suis pas Sissi et je n'ai jamais été Sissi. je n'ai jamais ressemblé, de près ou de loin, à cette figure de rêve.
Romy Schneider : « Je ne suis pas Sissi et je n’ai jamais été Sissi. Je n’ai jamais ressemblé, de près ou de loin, à cette figure de rêve. » Photo : collection personnelle.
Ironie du sort... Romy et sa mère sur le tournage de Ludwig, en 1972. cette fois, Magda ne fait pas partie de la distribution...
Ironie du sort… Romy et sa mère sur le tournage de Ludwig, en 1972. Cette fois, Magda ne fait pas partie de la distribution…Photo D.R
15 ans séparent ces deux photos et ces deux impératrices radicalement différentes. A l'annonce de Romy dans son rôle fétiche, la presse allemande cru a une plaisanterie...
15 ans séparent ces deux photos et ces deux impératrices radicalement différentes. A l’annonce de Romy dans son rôle fétiche, la presse allemande cru a une plaisanterie… Photo D.R
Photo extraite du film « Ludwig ou Le Crépuscule des Dieux ». Quinze ans après le dernier Sissi, Romy renoue avec ce personnage tragique, refermant définitivement le chapitre avec l’impératrice. Cette nouvelle interprétation lui permit de régler ses comptes avec ses fantômes…Tout comme l’impératrice qui perdit son fils adoré Rodolphe, Romy perdit son fils David dans des circonstances tragiques. Ne pouvant surmonter son chagrin, elle mourut 10 mois après, le 29 Mai 1982. Une coïncidence curieuse que l’on attribue au hasard ou bien aux étranges résonances entre les destinées d’Elisabeth et de son interprète. Photo D.R.
Romy Schneider en 1972 sur Elisabeth d’Autriche « Finalement, je retrouve en elle beaucoup de traits de caractères qui ne me sont pas étrangers… »
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